Le patrimoine culturel
L’église fortifiée
C’est une des quatre églises fortifiées du département de l’Aveyron. Le clocher tour donjon a été conçu de la base au sommet pour servir de refuge aux habitants en cas de danger.
C’est une église de style gothique avec quelques réemplois romans. Elle est formée d’une nef rectangulaire et d’un chœur carré qui supporte la tour. Sainte-Croix était un lieu de passage sur l’itinéraire jacquaire. A l’intérieur on peut admirer les vitraux réalisés par Richard Burgstahl en 1934, vitrailliste de reconnu.
L’ensemble, église et tour, a été classé au titre des Monuments Historiques en 1931.

L'église Saint Pierre et Saint Paul de Marin
Marin faisait partie aux premières années du XIII° siècle, et très probablement depuis un temps beaucoup plus reculé, des possessions de la puissante famille de Morlhon.
Les Morlhon, compromis lors de la croisade des Albigeois, ont cédé la seigneurie de Marin à l’évêque de Rodez en 1224. Celui-ci l’échangea, en 1238, avec Guillaume de Mirabel contre des biens à Moyrazès, où l’évêque s’efforçait d’arrondir le domaine qui entourait une de ses résidences préférées.
Par la suite, Marin passa entre un certain nombre de mains , dont celles des Balaguier. Le village conserve un certain nombre d’édifices plus ou moins fortifiés, mais on ignore où, se trouvait le véritable château.
L’église Saint-Pierre Saint-Paul de Marin est unie au chapitre de Villefranche en 1683.
A la Révolution, Marin avait 440 habitants.

L'église Sainte Marie-Madeleine de Cénac
L’église Sainte Marie-Madeleine et son clocher s’élèvent au centre du village, une partie du chœur est de style Roman, les autres parties datent des XV° et XVI° siècles.
Une dalle ajourée, percée au sud, subsiste de l’époque romane dans le massif occidental, un chevet plat dont la partie basse de la maçonnerie pourrait dater de l’époque médiévale.
Chœur et transept ont été rebatis pendant la seconde moitié du XVième siècle ainsi qu’en témoignent la facture de la baie axiale, le profil des supports et le traitement des culots sculptés.
Le clocher, dont le sommet semble avoir été modifié au XVIIième siécle ou au suivant, conserve des vestiges d’un mécanisme d’horloge, notamment des contrepoids en métal et en pierre.

La tour défensive de 35 mètres de hauteur
Architecturalement, elle est haute, imposante et élégante. Elle est datée du XVe siècle.
La tour ronde côté nord destinée à l’escalier s’imbrique bien dans l’ensemble. Cet escalier de 120 marches desservait cinq étages. On devine bien l’emplacement des poutres qui soutenaient le plancher des salles.
A son sommet, un véritable observatoire de 12 ouvertures et de 14 meurtrières, parfaitement restauré, permet de bénéficier d’un panorama à 360°.

La Croix de sauveté
Située à l’entrée du village, la Croix de sauveté délimitait un espace de paix au Moyen-Age.

La rue pavée
La rue pavée à l’entrée du village est pavée depuis ses origines ; elle conduit au centre de la cité à la place du clocher.
Elle a été maintes fois remaniée au cours des siècles, mais a su garder son aspect primitif. Elle est bombée en son centre avec un fil d’eau aménagé de chaque côté.

L'oculus vitrail
Vitrail de Richard Burgsthal 1934, Vitrailliste reconnu du début du XX ième siècle.

Les pigeonniers
Le marché aux oies
4 foires par an « marché aux oies maigres » au XIXème siècle.